LSD

Alcool

Amphétamine

Le cannabis et le haschisch

Cocaine

Crack

Ecstacy

Le traître démasqué

GHB

LSD

Héroine

Ketamine

PCP
 
 

Propriétés: HALLUCINOGÈNE

SON SURNOM

Buvard, acide.

SON HISTOIRE

Le LSD est obtenu à partir d’un champignon parasite du seigle. Inutile de tenter de faire moisir des tranches de pain de seigle, ce n’est pas de ce genre de champignon dont il est question. Son nom scientifique est le Diéthylamide de l’Acide Lysergique.

SA FAMILLE

Le LSD fait partie de la famille des perturbateurs, c’est-à-dire qu’il agit sur le système nerveux central en perturbant les sensations et les perceptions de la réalité.

LEUR LOOK

Le LSD se présente sous forme de buvard (un papier imprégné d’une goutte de solution de LSD), de comprimés, d’une micropointe (ça ressemble à un bout de mine de crayon) ou, plus rarement, sous forme liquide.

LSD

DESCRIPTION

L'acide lysergique diéthylamide est un hallucinogène de synthèse, tiré de l'ergot de seigle, un champignon parasite extrêmement puissant et actif à très faible dose. Le LSD est devenu illégal dans les années 70 et sa fabrication commerciale a pratiquement cessé. Les produits vendus sur la rue contiennent rarement du vrai LSD., mais plutôt du PCP, un médicament vétérinaire hallucinogène assez toxique. Le LSD, à l'état pur, est une poudre cristallisée blanche et inodore. Il est généralement vendu dans la rue sous forme de gouttes de couleur sur du papier buvard ou des feuilles de gélatine, ou mélangé à d'autres substances tel que le sucre. Compte tenu que le LSD est fabriqué dans des laboratoires clandestins, chaque dose peut avoir une concentration différente impossible à préciser.Les usagers le prennent habituellement par voie orale, mais peuvent aussi l'inhaler ou se l'injecter. Suivant une sensation d'euphorie et de vertige, le LSD modifie les perceptions visuelles, auditives et tactiles. Ces effets commencent environ 30 minutes après l'ingestion de la dose et peuvent durer de 5 à 8 heures. Des évolutions dépressives ou exaltantes peuvent se manifester jusqu'à 12 heures.

SES EFFETS

Le LSD est un puissant hallucinogène qui modifie intensément les sensations. Il provoque des hallucinations, des fous rires incontrôlables ou des délires. Ses effets varient selon le produit (combien on en prend, à quel rythme et avec quoi d’autre), l’individu (combien on mesure, combien on pèse, dans quel état d’esprit on est) et le contexte (à quel moment de la journée, avec qui et pourquoi). Un « trip » de LSD dure entre cinq et douze heures, parfois plus longtemps.

EFFETS À COURT TERME

Parmi les effets physiques, on trouve - une augmentation de la tension artérielle,- la dilatation des pupilles et - l'accélération du rythme cardiaque. On observe aussi fréquemment - une faiblesse musculaire, - des tremblements, - des nausées, - des frissons et - une hyperventilation. Cette drogue est surtout utilisée pour ses effets sur la perception, la pensée et l'humeur. Sensation agréable chez certains, d'état de panique chez les autres: "... une très forte intensification des couleurs, des bruits et des odeurs. Il a des hallucinations colorées, les couleurs se transforment en sons et les sons en saveurs. Les objets, les murs, les sols, les personnes alentour sont distordues et semblent onduler ou courir. L'image qu'on a de soi se bouleverse, les membres se séparent du tronc, le corps flotte, si on se regarde dans un miroir, on peut voir sa face éclatée."

  • Perte de contact avec la réalité ;
  • Hallucinations, illusions
  • Sensation de lourdeur à la tête, aux membres, au corps et crampes au niveau des jambes ;
  • Sensation de froid et perte de sensibilité dans les mains ;
  • Accroissement des joies et des peines ;
  • Pleurs, frayeurs et/ou éclats de rire ;
  • Augmentation du rythme cardiaque.

EFFETS À LONG TERME

Perte de motivation et d'intérêt, dépression et anxiété prolongées. L'effet du LSD peut surgir spontanément des jours, des semaines et même des mois après la consommation (flash-back) ; Selon les statistiques, aucun décès n'est directement attribué aux effets pharmacologiques du LSD mais on a signalé certains décès attribuables au suicide et aux accidents associés au LSD. La consommation de cette drogue pendant la grossesse peut être reliée à une augmentation de la fréquence des avortements spontanés ou des anomalies chez le nouveau-né.

SON REVERS DE MÉDAILLE

Avec le LSD, on n’est pas à l’abri des « bad trips », c’est-à-dire qu’il arrive qu’en consommant on tombe tout à coup dans un état de panique. Quand ça arrive à un(e) ami(e), il faut alors rassurer la personne et l’emmener dans un endroit calme à l’éclairage tamisé. Une chose est sûre, l’alcool ou les tranquillisants n’y peuvent rien. Tout au contraire, ça risque d’aggraver sérieusement les choses.
Comme pour la cocaïne, le « trip » est suivi d’un « down » qui est souvent désagréable. On peut alors ressentir de l’angoisse, de la panique, de la paranoïa ou de la phobie.

SES ENNEMIS

Le LSD a des ennemis, c’est-à-dire qu’il devient encore plus dangereux quand il est mélangé à un dépresseur tel que l’alcool, l’héroïne, des tranquillisants ou toutes autres drogues.

FLASH BACK

Il n'existe aucun moyen efficace de stopper un " trip " dû aux hallucinogènes. Selon la dose, le contexte, la personne et son état d'esprit, les effets peuvent grandement varier et provoquer des hallucinations visuelles, auditives ou sensorielles plus ou moins fortes. La prise répétée est dangereuse pour la santé mentale. Conséquemment à un usage chronique du produit, l'organisme n'assimile pas la totalité du produit. Des particules se fixent dans l'organisme, se détachent et provoquent un autre voyage imprévu et incontrôlable jusqu'à un mois après la prise . Certains usagers nous affirment vivre des "flash back" plus d'un an après l'arrêt de la consommation.

Sources: Santé et Services Sociaux du Québec- http://www.parlonsdrogue.com/

 

 

 

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